Tam tam
Fumée noire au Vatican
La pollution menace la chapelle Sixtine
| Equipe Tous au Vert | 27 décembre 2011 | Commenter 0 | Partager |
La pollution fait des victimes parfois inattendues. Les fresques de la chapelle Sixtine, œuvres majeures de la Renaissance italienne, sont depuis cet été placées sous étroite surveillance.
Dans le viseur des détecteurs de pollution installés dans le bâtiment, le CO2 et les particules fines, qui pourraient endommager irrémédiablement les peintures de Michel-Ange, du Pérugin, de Botticcelli, de Rosselli, de Piero di Cosimo, de Ghirlandaio et de Signorelli.
Les premiers relevés de pollution dans la chapelle Sixtine ont livré leur verdict. Installés en juillets, les tubes noirs destinés à recueillir des informations sur la qualité de l’air dans l’un des lieux les plus visités de la planète, sont formels : ça sent le roussi pour le jugement dernier. En cause, la pollution de l’air romain, et un système de climatisation, mis en place après la grande restauration de 1993, qui ne filtre rien et qui fait même empirer les choses.
Pour sauver sa poule aux œufs d’or et ne pas priver les 4 millions de visiteurs annuels de ces chefs d’œuvre, le Vatican va donc aménager sons système de climatisation.
Et faire pression sur les pays du G20 pour qu’il diminue leurs émissions de C02 ? A Noël, tout est possible…

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