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Equipe Tous au vert 16 mars 2011 Commenter 0 Partager

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Réduire son impact environnemental, pourquoi et comment ?

La Belgique peut s’enorgueillir d’être la patrie de « monsieur moins ». Bien connu en Flandre, Steven « Low impact man » Vromman, a décidé de réduire son empreinte carbone, pour s’approcher de l’impact zéro. Une décision un peu extrême et qui nécessite certains sacrifices : pas de viande, pas de poisson, pas de voyages en avion et un ordinateur à pédales, entre autres...

Steven Vromman est emblématique d’une vague de défenseurs de l’environnement pour qui la réponse au réchauffement climatique passe nécessairement par l’effort individuel. Et par une transformation radicale de nos habitudes, sous le signe du moins (moins consommer, moins se déplacer, moins utiliser d’énergie).
La position en énerve plus d’un, et pas uniquement les climato sceptiques. Dans son livre « L’écologie en bas de chez moi », Iegor Gran taille quelques croupières à ces principes. Son idée ? Il est plus facile de culpabiliser les « petites gens » que de s’attaquer aux racines du problème. Un bon résumé/critique du livre, là.

C’est également ce que défendent les tenants de la décroissance. Pas de panique, il ne s’agit pas d’un concept financier ardu… La décroissance, c’est une hypothèse économique qui dit : « on peut réduire notre impact environnemental sans retourner à l’âge des cavernes. » Youpi, nous pouvons sauver la planète en continuant à boire du soda, à surfer sur internet et même à rouler en voiture !

Mais puisqu’il faut quand même bien changer un peu, que change-t-on ? Par la force des choses, c’est notre consommation de pétrole qui va devoir diminuer. Les ressources s’épuisent, inéluctablement. L’après « or noir » demande quelques adaptations, des adaptations auxquelles une bande de farfelus anglais a décidé de se préparer dans son coin, sans faire de bruit. Dans leur ville de Totnes, en Angleterre, ils ont inventé la transition

Ils font de la permaculture, ils utilisent une monnaie locale (la Totnes Pound), ils favorisent les producteurs locaux, ils partagent jardins et potagers, ils produisent de l’énergie verte. Et forcément ils font des petits. En quelques années, plus de 300 villes dans le monde ont rejoins le réseau de la transition. Tervuren, Deurne, Grez-Doiceau, Orp-Jauche, Bierbeek, Merchtem, Deinze, Ath, la liste des communes belges qui tentent l’expérience s’allonge.

Et devinez ce qu’il y a de mieux dans la transition ? Chacun choisi de l’adapter à ses besoins, rien n’est imposé. Il suffit de former un groupe local dans sa ville ou son village, et de lancer des initiatives… Ça vous tente ?

Mots-clé : Transition, décroissance, Steven Vromman, Iegor Gran, Low impact man, Tervuren, pic pétrolier

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