Visages & Figures
| Equipe Tous au Vert | 25 octobre 2011 | Commenter 0 | Partager |
Wangari Maathai
Tree woman
Il y a un mois, le 25 septembre 2011, disparaissait Wangari Maathai, première femme africaine lauréate, en 2004, du prix Nobel de la paix et figure majeure du développement durable.
Elle était née un premier avril, une date printanière qui résumait bien son enthousiasme et sa passion pour la vie. Venue d’une famille d’agriculteurs, elle fit partie des premières femmes africaines à étudier, en partant aux Etats-Unis durant plusieurs années.
De retour au Kénya elle fonde rapidement Green Belt Movement, une organisation qui lutte contre la déforestation et a replanté en trois décennies et demi plus de 40 millions d’arbres en Afrique. Battue, emprisonnée et menacée par le pouvoir kényan durant de longues années, Wangari Maathai n’a jamais baissé les bras.
Emportée à l’âge de 71 ans par un cancer, elle laisse un héritage porteur d’espoir pour le rôle politique des femmes du monde entier, pour la défense de l’environnement et pour la sauvegarde du continent africain.
Son cercueil, comme elle l’avait souhaité, était fait de bambou et de fibres de jacinthe. Même pour rejoindre sa dernière demeure, Wanagari Maathai ne voulait pas abattre un arbre…


Facts& figures
- 1964 licenciée en biologie
- 1971 obtient un Phd en médecine vétérinaire
- 1977 fonde Green Belt Movement
- 2002 élue au parlement Kényan
- 2004 reçoit le prix Nobel de la paix
- 2006 publication de son livre « Celle qui plante les arbres »












Commentaires 0 Laisser un commentaire
Partagez vos commentaires
Vous voulez partager une idée, faire avancer le débat, ou tout simplement réagir, cet espace est pour vous.